Quand les rois obéissaient aux étoiles : l'histoire vraie de l'astrologie au pouvoir
Publié le · Lecture : 8 min · Par La rédaction Mektub
Oui, pendant plus de deux mille ans, des souverains ont consulté le ciel avant de décider. Tibère gardait son astrologue Thrasylle près de lui, le calife al-Mansour a fait choisir par ses astrologues le moment de fonder Bagdad, en 762, et Catherine de Médicis a demandé à Nostradamus l'horoscope de ses enfants. Ces croyances ont pesé sur des choix bien réels. Elles ne prouvent pas pour autant que les astres prédisent : les « prédictions » célèbres se lisent presque toujours après coup.

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Les chapitres de la vidéo
- 0:00 Et si les étoiles avaient changé l'Histoire ?
- 0:42 Tibère et l'astrologue au bord du vide
- 2:41 Babylone : le ciel écrit pour les rois
- 4:18 Bagdad, 762 : une ville née sous les étoiles
- 5:43 Tycho Brahe et Kepler, savants et astrologues
- 8:02 Nostradamus et la mort du roi
- 9:41 Du palais au journal : l'horoscope pour tous
- 11:07 Pourquoi regardons-nous encore le ciel ?
Tibère faisait-il vraiment jeter ses astrologues dans la mer ?
Nous sommes sur l'île de Rhodes, quelques années avant notre ère. Tibère n'est pas encore empereur : il s'est retiré loin de Rome, et il s'intéresse aux astres. D'après l'historien Tacite, quand il consulte un astrologue, il le reçoit tout en haut de sa maison, bâtie sur des rochers. Un seul serviteur, robuste, le guide par un sentier escarpé. Au retour, si Tibère pense avoir été trompé, le serviteur pousse l'homme dans la mer (Tacite, Annales, VI, 21).
Ce jour-là, l'astrologue s'appelle Thrasylle. Il annonce à Tibère qu'il régnera. Tibère lui tend un piège : connaît-il son propre avenir ? Thrasylle calcule, hésite, puis se dit en grand danger, maintenant. Tibère le serre dans ses bras et en fait l'un de ses proches. Thrasylle mourra en 36, un an avant l'empereur.

S'est-il vraiment passé cela ? Tacite écrit vers 115-120, un siècle après les faits, et il n'aime pas Tibère. Suétone raconte une promenade et un bateau ; Dion Cassius parle de remparts. Trois versions, mais un même fond : un astrologue menacé de mort, puis épargné. Tacite avoue lui-même que son jugement hésite entre le destin et le hasard. Une chose est sûre : en l'an 16, sous Tibère, le Sénat chasse les astrologues d'Italie (Tacite, Annales, II, 32).
Que lisaient les astrologues de Babylone dans le ciel ?
Il y a près de quatre mille ans, en Mésopotamie, des scribes regardent le ciel chaque nuit. Pas pour sa beauté : pour le roi. Une éclipse, une planète qui apparaît, la Lune entourée d'un halo, tout est un message. Ils notent ces présages sur des tablettes d'argile : si tel signe apparaît, il arrivera telle chose au royaume. La grande collection de ces présages, l'Enūma Anu Enlil, compte environ soixante-dix tablettes et des milliers de présages (Babylonian astrology).

À force d'observer pendant des siècles, les Babyloniens deviennent des astronomes remarquables : ils notent la position des planètes et apprennent à prévoir certaines éclipses.
Puis, il y a environ 2 400 ans, une tablette note le ciel au moment d'une naissance. Pas celle d'un roi : celle d'un enfant, désigné par le nom de son père et de ses ancêtres. La Lune sous la pince du Scorpion, Jupiter dans les Poissons, Vénus dans le Taureau. Et une seule promesse : « ce sera favorable pour toi ». C'est l'un des deux plus anciens horoscopes connus, tous deux de 410 avant notre ère : l'un est à Oxford, l'autre, plus ancien de quelques mois, au Louvre (Francesca Rochberg, Babylonian Horoscopes, 1998). Le ciel ne parle plus seulement au roi : il parle à chacun.

Bagdad est-elle née à une heure choisie par des astrologues ?
En 762, au bord du Tigre, le calife al-Mansour veut une capitale pour sa dynastie. Avant de poser la première pierre, il réunit ses astrologues, dont Nawbakht, un Persan, et un jeune savant de Bassora, Mashallah. Leur mission : choisir le moment de naissance de la ville, comme on dresse le thème d'un enfant. Ils retiennent la fin du mois de juillet, quand Jupiter, la planète des rois, se lève à l'est. Les sources hésitent entre le 30 juillet, le 31 juillet et le 2 août, mais le choix confié aux astrologues est rapporté par plusieurs auteurs (Round city of Baghdad).
La ville est ronde : un cercle d'environ deux kilomètres de large, quatre portes, et au centre le palais et la grande mosquée. Bagdad, la ville de la paix, devient l'une des plus grandes villes du monde, un centre de savoir où l'on traduit les savants grecs.

Est-ce grâce à son horoscope ? Rien ne permet de le dire. Mais l'horoscope, lui, a traversé les siècles : on le connaît par al-Bīrūnī, un savant qui écrit deux siècles et demi plus tard, et qui critiquera lui-même les astrologues. De la ville ronde, il ne reste aujourd'hui plus une pierre.
Tycho Brahe et Kepler étaient-ils astrologues ?
Huit siècles plus tard, en Europe, astronomie et astrologie sont encore la même affaire. En octobre 1566, un étudiant danois de dix-neuf ans observe une éclipse de Lune. Il s'appelle Tycho Brahe et affiche des vers latins : l'éclipse annonce la mort du sultan Soliman le Magnifique. Quelques semaines plus tard, la nouvelle arrive : Soliman est mort. Mais il était mort avant l'éclipse, le 6 septembre, devant une forteresse de Hongrie, et sa mort avait été cachée pour ne pas affoler l'armée (J. L. E. Dreyer, Tycho Brahe, 1890). Tycho n'a pas vu l'avenir : il a annoncé, sans le savoir, un passé secret.

Ce jeune homme deviendra le plus grand observateur du ciel avant la lunette. À sa mort, ses mesures passent à Johannes Kepler, qui en tire les lois des orbites en ellipse. Et pourtant, Kepler gagne aussi sa vie avec les étoiles. Son calendrier de prédictions pour 1595 annonce un froid terrible, une révolte des paysans et une invasion turque : les trois arrivent. On a retrouvé au moins 800 thèmes dans ses papiers, dont celui qu'un client anonyme lui commande en 1608 : Wallenstein, futur chef des armées de l'empereur (Owen Gingerich, Dictionary of Scientific Biography).

Mais Kepler se méfie. Il appelle l'astrologie la petite fille folle de l'astronomie, écrit que si les astrologues disent parfois vrai, c'est par chance. Il rejette presque toutes leurs règles et ne garde que les angles entre les planètes. Le paradoxe de l'époque est là : le calcul du ciel devient une science, l'interprétation reste une croyance.
Nostradamus avait-il prédit la mort d'Henri II ?
En 1555, un médecin de Provence, Michel de Nostredame, publie ses Prophéties : des centaines de quatrains obscurs, presque sans dates. La reine Catherine de Médicis le fait venir à la cour et lui demande l'horoscope de ses enfants ; plus tard, son fils Charles IX le nomme médecin ordinaire (Nostradamus). En 1559, son mari, le roi Henri II, joute dans un tournoi à Paris. La lance de Montgomery se brise et le frappe à l'œil. Il meurt dix jours plus tard (Henri II)).
On associera à cette mort le quatrain du jeune lion qui surmontera le vieux, en champ de bataille, en duel, et lui crèvera les yeux dans une cage d'or (Les Prophéties, quatrain I, 35). Troublant ? Regardons les dates.
| Date | Ce qui se passe |
|---|---|
| 1555 | Le quatrain est imprimé à Lyon, dans la première édition des Prophéties |
| 30 juin 1559 | Henri II est blessé à l'œil pendant la joute |
| 10 juillet 1559 | Le roi meurt, à Paris |
| 1614 | Le lien entre le quatrain et la mort du roi apparaît imprimé pour la première fois |
Cinquante-cinq ans après les faits, donc, et même son disciple, qui commentait ses vers, ne l'avait pas fait (Nostradamus, d'après Pierre Brind'Amour). Le texte n'a pas changé : c'est la lecture qui est arrivée après l'événement. Un duel, une cage d'or, un jeune lion : c'est assez vague pour qu'on y reconnaisse, après coup, ce qu'on veut y voir.
Comment l'horoscope est-il passé du palais au journal ?
Peu à peu, le ciel quitte les palais : en France, l'Académie des sciences, fondée en 1666, laisse l'astrologie à la porte (Académie des sciences)). L'astrologie descend alors dans la rue, avec les almanachs.
Le 24 août 1930, elle entre dans les journaux. La princesse Margaret vient de naître, et le Sunday Express demande à un astrologue, R. H. Naylor, de dresser son ciel. L'article fait sensation (R. H. Naylor). Quelques semaines plus tard, Naylor écrit que des appareils volants britanniques seront en danger, surtout entre le 8 et le 15 octobre (Geoffrey Dean et al.).

Le 5 octobre 1930, le plus grand dirigeable britannique, le R101, s'écrase en France, près de Beauvais : 48 morts sur 54 personnes à bord (R101). On crie à la prédiction. Relisez les dates : le drame arrive trois jours avant la période annoncée. Mais le journal tient son astrologue. Naylor obtient une rubrique, puis publie douze prévisions, une pour chaque signe. Ce qui demandait le calcul d'un ciel pour une seule personne devient une rubrique lue par des millions.

Pourquoi regardons-nous encore le ciel ?
Parce que, pendant des siècles, des hommes puissants ont cru que les étoiles parlaient d'eux : un futur empereur qui gardait son astrologue près de lui, un calife qui faisait choisir le moment de naissance de sa ville, une reine qui demandait l'horoscope de ses enfants. Ces croyances ont pesé sur des décisions et laissé des traces : une ville, des archives, des mots. Quand vous dites « désastre », vous parlez encore d'une mauvaise étoile : le mot vient de l'italien disastro, où l'on entend astro, l'astre (Wiktionnaire).
Mais peser sur l'Histoire, ce n'est pas prouver que les astres prédisent. Comprendre le mouvement des planètes, c'est l'astronomie ; leur donner un sens pour nos vies, c'est l'astrologie. Le véritable pouvoir de l'astrologie n'a peut-être jamais été de prédire l'avenir, mais d'influencer les hommes qui voulaient le connaître.
Pour aller plus loin, découvrez pourquoi Mercure et Mars semblent reculer dans le ciel, et ce que l'astrologue de Louis XIV ne pouvait pas voir. Et pour le ciel qui vient : notre horoscope de l'hiver 2026-2027, signe par signe et votre année 2027 en détail.
Ce que disent les sources, et avec quelle certitude
| Épisode | Source principale | Certitude |
|---|---|---|
| Tibère et Thrasylle | Tacite, Annales VI, 21 ; Suétone ; Dion Cassius | Source ancienne, trois versions |
| Astrologues chassés d'Italie (an 16) | Tacite, Annales II, 32 | Établi |
| Horoscopes de 410 avant notre ère | Rochberg, Babylonian Horoscopes (1998) | Établi |
| Fondation de Bagdad (762) | al-Bīrūnī | Établi, jour exact discuté |
| Tycho Brahe et Soliman | Dreyer (1890), d'après Gassendi | Établi |
| Kepler astrologue | Gingerich, Dictionary of Scientific Biography | Établi |
| Le quatrain et Henri II | Brind'Amour | Lien imprimé en 1614 seulement |
| Naylor et le R101 | Dean et al. ; Sunday Express (1930) | Établi |
Les archives de cet article viennent de musées et de bibliothèques, dans le domaine public ou sous licence libre : chaque légende donne la licence et la source. Les schémas et les reconstitutions du documentaire sont signalés comme tels.
Les sources de la vidéo
Chaque affirmation du documentaire renvoie à l'une de ces sources.
Tibère et Thrasylle
Bagdad, 762
Le zodiaque de Dendérah
Le plus ancien horoscope
Tycho Brahe et le sultan
Nostradamus et Henri II
- Les Prophéties, Lyon, Macé Bonhomme, 1555 (quatrain I, 35)
- Chroniques du temps ; Wikipédia
- P. Brind'Amour ; Wikipédia EN, Nostradamus
Cecco d'Ascoli
Kepler astrologue
Naylor et le R101
- Sunday Express, 24/08/1930, p. 11
- Texte de Naylor cité par G. Dean et al.
- Rapport d'enquête ; Wikipédia EN, R101
Désastre
L'ascendant
- Wikipédia EN, Decan (couvercles de la Première Période intermédiaire)
- Wikipédia EN, Ascendant ; Ptolémée, Tétrabiblos
La peste de 1348
- Rapport de la Faculté de Paris, octobre 1348 (Hoeniger 1882, trad. Carlin)
- C. Cunningham, Mercury (ASP), 2020 : Jean de Murs
Documentaire « Quand les rois obéissaient aux étoiles »
- Tacite VI, 20-22 ; Suétone, Tibère 14 ; Dion Cassius LV, 11
- Tacite, Annales II, 32
- Enūma Anu Enlil ; Wikipédia EN, Babylonian astrology
- Wikipédia FR et EN, Nostradamus
- Académie royale des sciences, 1666
Les sources des images (archives montrées dans la vidéo)
Musées et bibliothèques, domaine public ou licences libres. Les schémas et reconstitutions sont signalés à l'écran.
- Aureus d'or de Tibère, atelier de Lyon (CC0 1.0) : « Aureus d'or de Tibère, atelier de Lyon », American Numismatic Society (base MANTIS), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Les solides de Platon emboîtés de Kepler (1596-1597) (Domaine public) : « Les solides de Platon emboîtés de Kepler (1596-1597) », Commons (imprimé du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Horoscope de naissance d'Iskandar Sultan (1411) (CC BY 4.0) : « Horoscope de naissance d'Iskandar Sultan (1411) », Wellcome Collection. Licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), via Wikimedia Commons (source)
- Préface des Prophéties, 1555 (Domaine public) : « Préface des Prophéties, 1555 », Commons (imprimé du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- La grande comète de 1577 au-dessus de Prague (feuille volante) (Domaine public) : « La grande comète de 1577 au-dessus de Prague (feuille volante) », Zentralbibliothek Zürich, domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Le quadrant mural d'Uraniborg (1598) (Domaine public) : « Le quadrant mural d'Uraniborg (1598) », Commons (gravure du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Les degrés du zodiaque : 1 à 24 du Taureau (CC BY 4.0) : « Les degrés du zodiaque : 1 à 24 du Taureau », Wellcome Collection. Licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), via Wikimedia Commons (source)
- La mort d'Henri II aux Tournelles, Tortorel et Perrissin (CC0 1.0) : « La mort d'Henri II aux Tournelles, Tortorel et Perrissin », Paris Musées / Musée Carnavalet (open content CC0), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Buste de l'empereur Tibère, estampe du XVIe s. (CC0 1.0) : « Buste de l'empereur Tibère, estampe du XVIe s. », Rijksmuseum Amsterdam, domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Carte de Rhodes par Claude Duchet (XVIe s.) (Domaine public) : « Carte de Rhodes par Claude Duchet (XVIe s.) », Bibliothèque nationale d'Israël, collection Eran Laor, domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Tête de Tibère (face) (CC0 1.0) : « Tête de Tibère (face) », J. Paul Getty Museum (Open Content), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Denier de Tibère dit « denier du tribut » (CC BY 2.0) : « Denier de Tibère dit « denier du tribut » », Buckinghamshire County Museum / Portable Antiquities Scheme (photo Helen Hyre). Licence CC BY 2.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), via Wikimedia Commons (source_(FindID_768804).jpg))
- Plan des ruines de Babylone (relevés Selby, XIXe s.) (Domaine public) : « Plan des ruines de Babylone (relevés Selby, XIXe s.) », Internet Archive / David Rumsey Map Collection (domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Présages d'éclipses de Lune (BM 16775) (CC BY-SA 4.0) : « Présages d'éclipses de Lune (BM 16775) », photo Zunkir. Licence CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), via Wikimedia Commons (source)
- Tablette de Vénus d'Ammisaduqa (K.160) (CC BY-SA 3.0 (double licence GFDL / CC BY-SA 3.0, on retient CC BY-SA 3.0)) : « Tablette de Vénus d'Ammisaduqa (K.160) », photo Fæ (Wikimedia Commons). Licence CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0), via Wikimedia Commons (source)
- Journal astronomique de 323-322 av. J.-C. (mort d'Alexandre) (Domaine public) : « Journal astronomique de 323-322 av. J.-C. (mort d'Alexandre) », British Museum (photo d'un contributeur Commons), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Texte astrologique séleucide d'Uruk (Louvre) (Domaine public) : « Texte astrologique séleucide d'Uruk (Louvre) », Musée du Louvre (photo d'un contributeur Commons), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Journal astronomique, 331-330 av. J.-C. (CC BY-SA 4.0) : « Journal astronomique, 331-330 av. J.-C. », photo Brigade Piron. Licence CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), via Wikimedia Commons (source)
- L'Irak sous le califat abbasside (Le Strange) (Domaine public) : « L'Irak sous le califat abbasside (Le Strange) », Commons (ouvrage du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Astrolabe du sultan rasulide al-Ashraf ʿUmar (1291) (CC0 1.0) : « Astrolabe du sultan rasulide al-Ashraf ʿUmar (1291) », The Metropolitan Museum of Art (Open Access), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Livre des étoiles fixes d'al-Sufi (copie du XVe s.) (CC0 1.0) : « Livre des étoiles fixes d'al-Sufi (copie du XVe s.) », The Metropolitan Museum of Art (Open Access), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- La ville ronde de Bagdad au temps d'al-Mansur (Le Strange, 1900) (Domaine public) : « La ville ronde de Bagdad au temps d'al-Mansur (Le Strange, 1900) », Commons (ouvrage du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Orion dans le plus ancien al-Sufi (1009-1010) (CC BY 4.0) : « Orion dans le plus ancien al-Sufi (1009-1010) », Bodleian Libraries, University of Oxford. Licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), via Wikimedia Commons (source)
- Astrolabe planisphérique de Muhammad Zaman (1654-1655) (CC0 1.0) : « Astrolabe planisphérique de Muhammad Zaman (1654-1655) », The Metropolitan Museum of Art (Open Access), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Uraniborg, l'observatoire de Tycho (1598) (Domaine public) : « Uraniborg, l'observatoire de Tycho (1598) », Commons (gravure du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Tycho Brahe à quarante ans, gravure de Jacques de Gheyn (1593) (CC0 1.0) : « Tycho Brahe à quarante ans, gravure de Jacques de Gheyn (1593) », Rijksmuseum Amsterdam, domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Page de titre du Mysterium cosmographicum (éd. 1621) (Domaine public) : « Page de titre du Mysterium cosmographicum (éd. 1621) », Commons (imprimé du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Premier horoscope de Wallenstein par Kepler (1608) (Domaine public) : « Premier horoscope de Wallenstein par Kepler (1608) », Commons (manuscrit du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Portrait de Johannes Kepler (estampe du XIXe s.) (CC0 1.0) : « Portrait de Johannes Kepler (estampe du XIXe s.) », Rijksmuseum Amsterdam, domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Nostradamus à 62 ans (estampe, 1716) (CC0 1.0) : « Nostradamus à 62 ans (estampe, 1716) », Rijksmuseum Amsterdam, domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Les Prophéties, édition de Lyon, 1568 (Domaine public) : « Les Prophéties, édition de Lyon, 1568 », Commons (imprimé du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Le tournoi du 29 juin 1559 (lithographie du XIXe s.) (CC0 1.0) : « Le tournoi du 29 juin 1559 (lithographie du XIXe s.) », Paris Musées / Musée Carnavalet (open content CC0), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Almanach prophétique pour 1847 (CC0 1.0) : « Almanach prophétique pour 1847 », Bibliothèque municipale de Lyon (photo d'un contributeur Commons), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Le dirigeable R101 au-dessus de Hendon (28 juin 1930) (Aucune restriction connue (Flickr Commons), domaine public) : « Le dirigeable R101 au-dessus de Hendon (28 juin 1930) », National Maritime Museum, Greenwich (Flickr Commons), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
- Nostradamus peint par son fils César (Domaine public) : « Nostradamus peint par son fils César », Commons (peinture du domaine public), domaine public / CC0, via Wikimedia Commons
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