Lilith, première femme d'Adam ? L'histoire vraie de la Lune noire
Publié le · Lecture : 8 min · Par La rédaction Mektub
Non : la Bible ne raconte nulle part que Lilith fut la première femme d'Adam. Dans toute la Bible hébraïque, son nom n'apparaît qu'une seule fois, chez le prophète Isaïe, et pas dans la Genèse. L'histoire de la femme qui refuse d'être « en dessous » et s'envole naît bien plus tard, dans un livre hébreu du Moyen Âge, l'Alphabet de Ben Sira. Avant lui, il y a les démones de la nuit des Mésopotamiens ; après lui, des peintres, des poètes, des féministes, et enfin des astrologues, qui ont donné son nom à un point calculé de l'orbite de la Lune : la Lune noire.

La Lune noire de chacun dépend du jour de sa naissance : la vôtre se calcule ici, offerte.
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Les chapitres de la vidéo
- 00:00 Lilith, la première femme d'Adam ?
- 00:29 La créature qui faisait peur : Mésopotamie
- 01:21 Un seul verset dans la Bible
- 02:07 Le Talmud et les bols d'incantation
- 02:45 Ben Sira : la femme qui refuse
- 03:31 La Kabbale et le Zohar
- 03:52 Goethe, Rossetti, Collier : un nouveau visage
- 04:48 Au XXe siècle, un symbole de liberté
- 05:24 De la légende au ciel : la Lune noire
- 06:03 Trois calculs, deux signes possibles
- 07:36 Et vous, où est votre Lune noire ?
Qui était Lilith avant la Bible ?
Bien avant la Bible, les Mésopotamiens redoutaient des démons appelés lilû, au masculin, et lilītu, au féminin. Les textes akkadiens les lient aux vents de tempête : des démones sans mari, qui rôdent la nuit, entrent par la fenêtre et cherchent les hommes (Dictionary of Deities and Demons in the Bible). On les rapprochait de Lamashtu, la démone qui menaçait les nouveau-nés. Contre ces peurs de la nuit, on portait des amulettes sur soi, on en accrochait près des berceaux.

Dans un poème sumérien, « Gilgamesh, Enkidu et le monde souterrain », la déesse Inanna plante un arbre ; un serpent s'installe à ses racines, un oiseau dans ses branches, et dans son tronc une ki-sikil-lil-la, une « jeune fille fantôme » (ETCSL, université d'Oxford). En 1938, l'assyriologue Samuel Noah Kramer traduisait ce mot par « Lilith ». La traduction de référence d'aujourd'hui ne garde pas ce nom : certains chercheurs y voient une ancêtre de Lilith, d'autres non.
Et ce célèbre relief du British Museum, que l'on présente si souvent comme son portrait ? C'est la « Reine de la Nuit », vers 1800-1750 avant notre ère. Regardez sa couronne : ses cornes sont celles d'une divinité. Le musée cite trois hypothèses, une forme d'Ishtar, la déesse Ereshkigal ou une démone lilītu ; la plupart des spécialistes penchent pour une déesse (Collon, Iraq, 2007). Elle n'est probablement pas Lilith.

Lilith est-elle dans la Bible ?
Une seule fois. Ouvrez le livre d'Isaïe, chapitre 34, verset 14 : c'est le seul endroit de toute la Bible hébraïque où l'on trouve le mot lîlît (texte hébreu et traductions, Sefaria). Et ce n'est pas une femme. Le prophète décrit le pays d'Édom ravagé, rendu aux bêtes sauvages : « là aussi la lilith se reposera et trouvera un lieu de repos ».

Ce mot unique, les traducteurs ne s'accordent même pas sur lui, et cela depuis l'Antiquité. La Bible grecque des Septante parle d'onocentaures ; la Bible latine de saint Jérôme, la Vulgate, écrit lamia, la lamie, et Jérôme précise dans son commentaire que la lamie « s'appelle Lilith en hébreu » (Jewish Encyclopedia). En français, selon la Bible que vous ouvrez, vous lirez « le spectre de la nuit » (Segond), « la lilith » (Darby), « l'orfraie » (Martin) ou « la lamie » (Lemaistre de Sacy) (comparateur de traductions). Un seul mot, cinq visages. Personne n'a effacé Lilith de la Bible : on l'a simplement traduite de façons différentes.

Que dit le Talmud de Lilith ?
Des siècles plus tard, dans le Talmud de Babylone, achevé vers le VIe siècle, Lilith est nommée plusieurs fois. Elle y est une démone ailée aux longs cheveux. Le Talmud met en garde : « Il est interdit de dormir seul dans une maison, et quiconque dort seul dans une maison, Lilith le saisit » (Shabbat 151b). Ailleurs, parmi les malédictions d'Ève, il est dit qu'elle « laisse pousser ses cheveux comme Lilith » (Eruvin 100b).
Dans la Mésopotamie des Ve et VIe siècles, on écrivait aussi des incantations en spirale sur des bols de terre cuite, que l'on enterrait pour piéger les démons, dont les liliths (Metropolitan Museum of Art). Une démone, donc. Toujours pas d'Adam, toujours pas de première femme.

D'où vient l'histoire de Lilith, première femme d'Adam ?
Il faut attendre le Moyen Âge. Le premier récit connu où Lilith est la première femme d'Adam se trouve dans un livre hébreu anonyme, l'Alphabet de Ben Sira, écrit entre le VIIIe et le Xe siècle ; les spécialistes ne parviennent pas à le dater plus précisément (Encyclopaedia Judaica). C'est un livre à l'humour souvent moqueur, que certains tiennent pour la première parodie de la littérature rabbinique (Ancient Jew Review).
Le décor : Ben Sira écrit une amulette pour guérir le fils du roi Nabuchodonosor, avec le nom de trois anges, et il explique pourquoi. Dieu, raconte-t-il, avait créé pour Adam une femme faite de terre, comme lui, et l'avait appelée Lilith. Elle refuse de se tenir en dessous : « nous sommes égaux, car nous sommes tous deux faits de terre ». Puis elle prononce le nom de Dieu, et elle s'envole (texte hébreu, Sefaria).

Voilà la scène qui a tout changé. Pas une démone de la tempête, pas une créature des ruines : une femme qui dit non, et qui part. Le livre a beau être satirique, il ne sort pas de rien : il explique un usage déjà répandu, celui des amulettes aux trois anges qui protégeaient les mères et les nouveau-nés (Jewish Virtual Library).
Pourquoi la Kabbale a-t-elle fait de Lilith une démone ?
Quelques siècles plus tard, en Castille, à la fin du XIIIe siècle, s'écrit le grand livre de la Kabbale : le Zohar, diffusé par Moïse de León (Encyclopaedia Judaica, « Zohar »). Il fait de Lilith une figure majeure des démons. La femme qui partait redevient une menace.

Comment Lilith est-elle devenue une beauté fatale ?
Puis l'Europe s'en empare. En 1808, dans le Faust de Goethe, pendant la nuit de Walpurgis, Faust demande qui est cette femme. Méphistophélès répond : « C'est Lilith. La première femme d'Adam. Prends garde à ses beaux cheveux » (Goethe, Faust I).

Dans les années 1860, le peintre Dante Gabriel Rossetti peint Lady Lilith, aujourd'hui au musée d'art du Delaware (Delaware Art Museum). Il écrit aussi un sonnet : de la première femme d'Adam, Lilith, on raconte qu'elle était « la sorcière qu'il aima avant le don d'Ève » (Rossetti Archive). En 1887, John Collier peint une Lilith enlacée par un grand serpent ; le tableau est conservé à Southport, en Angleterre (The Victorian Web). En un siècle, la démone est devenue une beauté fatale.
Pourquoi Lilith est-elle devenue un symbole féministe ?
Au XXe siècle, le regard se retourne. En 1972, la théologienne Judith Plaskow écrit un récit où Lilith et Ève deviennent alliées. En 1976, à New York, des femmes juives fondent une revue féministe et l'appellent Lilith, du nom de la première femme d'Adam (My Jewish Learning). En 1997, la chanteuse canadienne Sarah McLachlan lance une tournée de concerts de femmes, la Lilith Fair (NPR, via WAMC). Celle qui faisait peur devient celle qui libère. Mais au fond, c'est toujours la même histoire : quelqu'un qui refuse la place qu'on lui donne.
Qu'est-ce que la Lune noire en astrologie ?
Reste le ciel. La figure de la nuit y entre d'abord par une fausse découverte. En 1898, Georg Waltemath, un astronome de Hambourg, annonce une seconde lune, sombre et invisible. La revue Nature titre aussitôt « Another lunar hoax? », une nouvelle supercherie lunaire (Nature, 24 février 1898). Cette lune ne sera jamais observée. L'astrologue anglais Sepharial écrira plus tard qu'il a lui-même proposé de l'appeler Lilith (The Science of Foreknowledge).

Aujourd'hui, la Lune noire des astrologues n'est pas un astre. C'est un point : l'endroit où l'orbite de la Lune s'éloigne le plus de la Terre, l'apogée. Ce point fait le tour du ciel en un peu moins de neuf ans, huit ans et dix mois environ (NASA, l'orbite de la Lune). Et il existe trois façons de le calculer : la Lune noire moyenne, la vraie et l'interpolée. La version dite vraie oscille chaque mois de part et d'autre de la moyenne, parce qu'elle traite l'orbite de la Lune comme une ellipse parfaite, ce qu'elle n'est pas (Astrodienst).
Un exemple calculé par MEKTUB : le 14 juillet 1990, la Lune noire moyenne est à 28 degrés du Scorpion, la vraie est déjà en Sagittaire. Sur les dates de naissance calculées de 1940 à 2010, un peu plus d'une sur trois donne ainsi deux signes. Et ne la confondez pas avec l'astéroïde 1181 Lilith, découvert à Alger en 1927 : un vrai rocher, sans aucun rapport avec la Lune noire (NASA JPL). Et la vôtre ? Voyez dans quel signe elle se trouvait à votre naissance.
Que lisent les astrologues dans la Lune noire ?
Pour plusieurs, la liberté : Joëlle de Gravelaine décrit une Lilith « libre et indomptable » (présentation de l'éditeur). Pour d'autres, notre part d'ombre : Hélèna Dryburgh invite à « apprivoiser vos parts d'ombre » (Éditions Eyrolles). Souvent, le refus. Parfois, une exigence d'absolu : Luc Bigé intitule son livre La Lune noire, un vertige d'absolu. D'autres en font un chemin de transformation, et beaucoup la rattachent au féminin sacré, comme la « Grande Déesse » de Gravelaine.
Les astrologues ne s'accordent même pas sur le point à regarder. Et selon Astrodienst, grand éditeur d'éphémérides, cette tradition est surtout née en France, où les livres sur la Lune noire se multiplient dès les années 1980. Chez MEKTUB, la moyenne sert de référence ; quand la vraie tombe dans un autre signe, nous donnons les deux. Votre Lune noire n'est pas votre signe : elle change de signe tous les neuf mois environ.
Que retenir de l'histoire de Lilith ?
Une démone des ruines. Une femme qui dit non. Une beauté fatale. Un emblème. Et un point du ciel. Chaque époque a donné à Lilith le visage de ses peurs ou de ses désirs, et le ciel des astrologues a hérité de tous ces visages. Ce point se calcule à la minute près ; ce qu'on y lit reste une interprétation, et elle vous appartient. Pour aller plus loin, découvrez pourquoi Mercure semble reculer dans le ciel et comment des rois ont gouverné en écoutant leurs astrologues.
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Ce que disent les sources, et avec quelle certitude
| Fait | Source principale | Certitude |
|---|---|---|
| Démones lilû et lilītu en Mésopotamie | Hutter (1999), Encyclopaedia Judaica | Établi |
| « Jeune fille fantôme » de l'arbre d'Inanna = Lilith | Kramer (1938) contre ETCSL | Discuté |
| Reine de la Nuit = Lilith | British Museum, Collon (2007) | Discuté, minoritaire |
| Un seul verset biblique, Isaïe 34, 14 | Texte massorétique | Établi |
| Lamia dans la Vulgate, traductions variées | Vulgate, Bibles françaises | Établi |
| Lilith démone ailée dans le Talmud | Shabbat 151b, Eruvin 100b | Établi |
| Lilith première femme d'Adam | Alphabet de Ben Sira (VIIIe-Xe s.) | Tradition rapportée (récit, date discutée) |
| Lilith dans le Zohar | Encyclopaedia Judaica | Établi |
| Goethe 1808, Rossetti 1866-1868, Collier 1887 | Œuvres, musées | Établi (Collier : 1887 probable) |
| Revue Lilith 1976, Lilith Fair 1997 | JWA, NPR | Établi |
| Seconde lune de Waltemath, 1898 | Nature | Établi (jamais observée) |
| Nom de Lilith proposé par Sepharial | Sepharial lui-même | Tradition rapportée (une source) |
| Lune noire = apogée, tour en 8 ans et 10 mois | NASA, Astrodienst | Calculé |
| Une date sur trois environ avec deux signes | Calcul MEKTUB, 1940-2010 | Calculé |
| Ce que la Lune noire signifie | Astrologues cités | Lecture symbolique |
Les sources de la vidéo
- Encyclopaedia Judaica, 2e éd. (2007), article « Lilith » : Jewish Virtual Library
- Jewish Encyclopedia (1901-1906), article « Lilith » : jewishencyclopedia.com
- M. Hutter, « Lilith », Dictionary of Deities and Demons in the Bible, Brill, 1999 : archive.org
- « Gilgamesh, Enkidu et le monde souterrain », ETCSL 1.8.1.4 : traduction ; datation : Bryn Mawr Classical Review, 2014
- British Museum, « The Queen of the Night Relief » (texte du musée) : Lumen Learning ; D. Collon, « The Queen under Attack », Iraq 69, 2007 : Cambridge
- Isaïe 34, 14, texte hébreu et traductions : Sefaria ; BibleGateway ; traductions françaises comparées ; AELF
- Talmud de Babylone : Shabbat 151b, Eruvin 100b, Niddah 24b ; date : L. H. Schiffman
- Bols d'incantation : Metropolitan Museum of Art, 86.11.259 ; Bowers Museum
- Alphabet de Ben Sira : texte hébreu, Sefaria ; J. Dan, Encyclopaedia Judaica : Encyclopedia.com ; J. Stinchcomb, 2018 : Ancient Jew Review
- Zohar : Encyclopaedia Judaica, Jewish Virtual Library
- Goethe, Faust I (1808), nuit de Walpurgis : Project Gutenberg
- Rossetti, Lady Lilith et le sonnet « Body's Beauty » : Delaware Art Museum ; Rossetti Archive ; The House of Life, Project Gutenberg
- John Collier, Lilith : The Victorian Web
- Judith Plaskow, « The Coming of Lilith » (1972) : Beacon Press
- Revue Lilith (1976) : My Jewish Learning ; JTA
- Lilith Fair (1997) : NPR, via WAMC ; American Songwriter
- « Another Lunar Hoax? », Nature 57, 24 février 1898 : archive.org
- Sepharial, The Science of Foreknowledge (préface de 1918) : archive.org
- L'orbite de la Lune et son apogée : NASA ; NASA JPL, éléments moyens de la Lune
- Les Lune noire moyenne, vraie et interpolée, et la tradition française : Astrodienst, foire aux questions
- Astéroïde 1181 Lilith : NASA JPL ; Minor Planet Center
- Les astrologues de la Lune noire : Éditions Eyrolles, Dryburgh ; Gravelaine, présentation de l'éditeur ; The Wessex Astrologer, Rodenbeck
- Positions du 14 juillet 1990 et part des dates à deux signes (1940-2010) : calcul MEKTUB, éphémérides de haute précision.
Les sources des images
Images de cet article :
- Lady Lilith, 1866-1868, repeint en 1872-1873 ; Delaware Art Museum, Wilmington (Samuel and Mary R. Bancroft Memorial) · domaine public · crédit : Dante Gabriel Rossetti, Lady Lilith, Delaware Art Museum, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Amulet with a Lamashtu demon, Ier millénaire av. J.-C. ; Metropolitan Museum of Art, New York (1984.348) · CC0 · crédit : The Metropolitan Museum of Art, CC0 · source
- Relief de la Reine de la Nuit (Burney Relief), vue de face, vers 1800-1750 av. J.-C. ; British Museum, Londres (inv. 2003,0718.1) · CC0 · crédit : Photo : BabelStone, CC0, via Wikimedia Commons · source
- Codex de Leningrad, folio 232b (Isaïe 33,9 à 34,14), 1008-1010 apr. J.-C. ; Bibliothèque nationale de Russie, Saint-Pétersbourg · domaine public · crédit : Codex de Leningrad, f. 232b, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Codex Gigas, livre d'Isaïe (Vulgate, « ibi cubavit lamia »), début du XIIIe siècle ; Bibliothèque nationale de Suède, Stockholm · domaine public · crédit : Codex Gigas, Bibliothèque nationale de Suède, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Coupe magique en judéo-araméen, Lilith, VIe-VIIe s. apr. J.-C. (période sassanide, à confirmer) ; Musée Champollion, Figeac · CC BY 3.0 · crédit : Photo : Vigneron, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons · source
- Page de titre de la première édition du Zohar, Mantoue, 1558, 1558 ; Library of Congress, Washington · domaine public · crédit : Zohar, Mantoue, 1558, Library of Congress, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Faust et Méphistophélès dans les montagnes du Hartz (Faust de Goethe), 1828 ; Metropolitan Museum of Art, New York · CC0 · crédit : The Metropolitan Museum of Art, CC0 · source
- Nature, vol. 57, n° 1478, 24 février 1898 (« Another lunar hoax? », p. 399-400), 24 février 1898 ; Bibliothèque numérique de Basse-Silésie (Dolnośląska Biblioteka Cyfrowa), copie Internet Archive · domaine public · crédit : Nature, 24 février 1898, domaine public (Dolnośląska Biblioteka Cyfrowa / Internet Archive) · source
- Le jardin que quitte Lilith, aquarelle : reconstitution réalisée pour MEKTUB (plan du documentaire).
Autres archives montrées dans la vidéo :
- Mesopotamia in 2nd millennium BC (carte), XXIe siècle (carte) ; Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0 · crédit : Carte : Joeyhewitt, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons · source
- Amulettes contre Lamashtu (groupe de quatre), vers 800-550 av. J.-C. ; British Museum, Londres (ME 127371, 128857, 117759, 132520) · CC BY-SA 4.0 · crédit : Photo : Zunkir, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons · source
- Lilith (gravure religieuse), 1886 ; Scan d'un livre polonais (Żywot Pana i Zbawiciela..., 1886) · domaine public · crédit : Atelier Carl Poellath, 1886, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Lady Lilith, étude pour la tête, vers 1866 ; Birmingham Museum and Art Gallery · domaine public · crédit : Dante Gabriel Rossetti, Birmingham Museums Trust, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Full Moon (Lunar Reconnaissance Orbiter), 2014 ; NASA · domaine public · crédit : NASA/Goddard Space Flight Center · source
- Scène de Lilith Fair, Tweeter Center, Mansfield (Massachusetts), 22 septembre 1998 ; Wikimedia Commons · CC BY-SA 2.5 · crédit : Photo : Jason Philbrook, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons · source
- Burney Relief, détail du buste ; Burney Relief, détail chouette et lion, vers 1800-1750 av. J.-C. ; British Museum, Londres · CC BY-SA 3.0 · crédit : Photo : Fæ, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons · source
- Coupe araméenne de Nippur, IVe-Ve s. apr. J.-C. ; Musée royal de Mariemont, Morlanwelz (Belgique) · CC0 · crédit : Photo : Vassil, CC0, via Wikimedia Commons · source
- Faust and Lilith, 1831 ; Collection particulière (vente Christie's) · domaine public · crédit : Richard Westall, Faust and Lilith, 1831, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Lilith, 1887 (souvent daté 1892) ; The Atkinson (Atkinson Art Gallery), Southport · domaine public · crédit : John Collier, Lilith, The Atkinson, Southport, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Annonce par Georg Waltemath de la découverte d'une seconde lune de la Terre, 1898 ; Reproduit dans H. Kragh, The Moon that Wasn't, 2008, p. 136 · domaine public · crédit : Georg Waltemath, 1898, domaine public, via Wikimedia Commons · source
- Photo : Osama Shukir Muhammed Amin FRCP(Glasg), CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (2 documents de la vidéo crédités ainsi)
- The Metropolitan Museum of Art, CC0 (4 documents de la vidéo crédités ainsi)
- Wellcome Collection, CC BY 4.0 (2 documents de la vidéo crédités ainsi)
- Photo : Ji-Elle, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (1 document de la vidéo crédité ainsi)
Les scènes en aquarelle et les illustrations sans archive sont des reconstitutions réalisées pour MEKTUB ; schémas et calculs : MEKTUB.
Qui a écrit cet article, et comment nous vérifions
La rédaction Mektub écrit les articles et les documentaires de la chaîne MEKTUB et du site mektub.ai.
Les faits historiques viennent des textes eux-mêmes (Bible hébraïque, Vulgate, Talmud, Alphabet de Ben Sira, Goethe, Rossetti) et d'ouvrages savants (Encyclopaedia Judaica, Dictionary of Deities and Demons in the Bible), avec leur niveau de certitude ; quand les chercheurs ne s'accordent pas, nous le disons. Les récits sont présentés comme des récits. La Lune noire est calculée par nos éphémérides (moyenne de référence, vraie indiquée quand elle diffère). Les archives sont des documents de musées et de bibliothèques, dans le domaine public ou sous licence libre, avec leur crédit. Notre méthode complète est sur la page Méthode.
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